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1 août 2010

Imprévus

Je sais que ça fait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles, y compris à des personnes à qui j'avais promis d'en donner, donc en vrac en voici quelques unes:
- très occupé en ce moment à passer du temps entre amis
- départ de Kyoto le samedi 14 août à 23h50
- arrivée à la gare de Tokyo le dimanche 15 août vers 7h20
- retour à Kyoto après la montée du Fuji, donc possiblement autour du 23 août.

Quand à aujourd'hui, j'ai fait un petit extra : je suis allé au cinéma. Alors une chose à dire, c'est que les salles ne sont pas si différentes des françaises, à l'exception près que les sièges sont numérotés. Le film (Inception) était bien, donc bonne soirée. Mais je dois avouer que le moral était déjà assez haut.
Régulièrement ont lieu des "réunions" où les participants jouent à des jeux de plateau, de société ou de cartes. Aujourd'hui, et comme il m'arrive de temps en temps, je suis allé y faire un tour. Comme toujours, j'y ai passé une agréable après-midi, mais j'ai, en outre, pris contact avec un américain qui travaille à Kyoto, dans une entreprise de jeux vidéos. Après avoir discuté un peu, il a été d'accord pour que je lui envoie mon CV.
Je précise que ça ne change absolument pas mes plans (que je garde secrets pour le moment), et que si je dois intégrer cette entreprise, ce ne sera donc pas avant mars de l'an prochain. Cela dit, j'ai trouvé à nouveau une motivation pour travailler mon japonais ; et il est fort probable que je passe quelques heures à l'université dans les prochains jours. Ce qui veut dire que je ne serais sans doute pas joignable en dehors des mails pour encore un peu de temps. Je vais tout de même essayer de faire quelques efforts…

11 juil. 2010

L'aventure continue !

Ce n'est pas a cause d'une pause temporaire que je vais tout arreter. Meme si je ne pense pas reprendre le chemin que j'ai quitte, une fois mes pieds retablis, il est possible que j'aille comparer la campagne de Shikoku avec la megalopole Tokyoite. Mais je donnerais plus d'informations quand j'auria pris une decision. De toute facon, il n'est pas encore question pour moi de partir de Kyoto avant vendredi, au bas mot.

Je voulais aussi remercier tous les lecteurs, ayant laisse un commentaire ou non.
Pour le moment, je me sens chez moi, en quelque sorte, et ca m'aide a ne pas etre decu de ma decision...

3 juin 2010

Fushimi-Inari !

Le ton est donné, aujourd'hui il y aura des Torii à n'en plus finir ! Car hier, jour de repos et (on sent l'approche de l'été) de grand soleil. Alors on décide d'aller voir un coin qui, paraît-il est bien sympa, pas loin de la forêt. Ou du  moins c'était ce que je pensais.
Non pas dénué d'intérêt, mais plutôt dans la forêt que pas loin. Une magnifique après-midi abrité du soleil par les arbres parfois, par les Torii d'autres fois, et souvent par les deux…
Mais ce qu'on y trouve ne se limite (fort heureusement) pas aux Toriis et à la forêt. Le long de ce chemin très bien balisé, on traverse une multitude de sanctuaires, dont on fini toutefois par se lasser assez vite. Et c'est bien ce qui est dommage ici: tout se ressemble, et on se lasse plus que rapidement: Torii, sanctuaire, torii, sanctuaire, torii, torii, encore torii, sanctuaire… On a l'impression d'avoir fait le tour avant d'en être arrivé à la moitié.
Malgré tout, lors d'un voyage à Kyoto un peu long, si vous n'avez rien d'autre à faire, c'est un coin à voir un jour ensoleillé !

Et par moments, on croise un chat (ou deux) qui ressemble étrangement aux représentations de renard qui fourmillent ici. Mais jamais loin d'un Torii…

Au fil du temps, on se souvient que les Torii sont des portes vers le monde des esprits, et on s'imagine être transporté dans un lieu sacré :

27 mai 2010

Au boulot !

Ce n'est un secret pour personne, depuis que j'ai décidé de venir au Japon j'ai décidé que je ferais le tour de Shikoku à pied. Il s'agit d'un pèlerinage bien connu des japonais: 88 temples, 1200km pour une durée de 6 semaines environ !
Même s'il reste encore des choses importantes à clarifier, il me semble pouvoir affirmer que ce projet sera mené à terme durant le mois d'Août.

Étant donné l'importance de la tâche à accomplir, il va sans dire qu'un minimum (pour ne pas dire un maximum) de préparation est nécessaire. J'ai depuis longtemps déjà lu des sites web qui me seront très utiles, mais certaines choses ne sont disponibles en dehors de livres. C'est la raison pour laquelle je reviens d'une des plus grandes librairies de Kyoto ! Seulement, même là-bas, il n'avaient pas de livres en anglais pour ce périple. Après réflexion, j'ai malgré tout décidé de prendre deux livres (de petit format) avec moi. Alors que je pourrais aisément les transporter durant le voyage, je ne comprendrais pas pour autant ce qu'il s'y trouve.
La solution ? La traduction pure et simple… On se souhaite bien du courage, mais l'autre coté de la pièce est un travail en profondeur de la langue locale…

Le premier me semble être le journal de Bunyo Ishikawa lors de son périple. Illustré par de multiples photographies, et quelques cartes assez générales, j'espère y trouver des renseignements généraux sur les régions à traverser ainsi que les temples.

Le second livre me paraît être beaucoup plus pratique. Même s'il s'agit également d'un témoignage, plusieurs informations y sont présentes comme la distance entre les temples, les tarifs des logements, diverses informations regroupées dans une section "backpackers's knowledge" (traduisons grossièrement par "ce qu'il faut savoir") et des cartes beaucoup plus détaillées, pour chaque partie du trajet.

Et maintenant, au boulot !

24 mai 2010

Et pourtant, pourtant…

Avant toute chose sérieuses (pour autant que des chansons d'Aznavour puissent-être sérieuses), parlons de la pluie et du beau temps: c'est de loin des plus commun et sans profondeur aucune. Donc ça convient bien à ce blog !
La saison des pluies semble enfin être arrivée. Un mois béni de fortes pluies nommé "Tsuyu". Béni ne serait sans doute pas utilisé par un Japonais qui sait combien l'humidité apportée par ces semaines augmentera la chaleur de l'été. Mais béni car le début de cette saison implique l'arrivée des beaux jours… Et comme ce sera ma première expérience de la chaleur humide de Kyoto, je me permets des illusions qui ne tiendrons sans doute pas longtemps.


Et maintenant, chronique musicale ! Aujourd'hui, faute d'occupation, réflexion. Et de réflexion faisons rétrospective…  Comme le chantait Aznavour : 
"Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant, sur des îles lointaines,
Où rien n'est important que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le cœur en tressant, m'a-t-on dit
De ces colliers de fleurs qui enivrent

Je fuirai, laissant là mon passé,
Sans aucun remords
Sans bagage et le cœur libéré,
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
"

C'est bien comme cela que tout a commencé… Et d'ailleurs, je dois avouer que
"A 18 ans,
J'ai quitté ma province,
Bien décidé,
A empoigner la vie,
Le cœur léger,
Et le bagage mince,
J'étais certain de conquérir Paris"

Malgré cela,
"Mes amis c'était tout en partage
Mes amours faisaient très bien l'amour
Mes emmerdes étaient ceux de notre âge
Où l'argent c'est dommage
Éperonnait nos jours

Pour être fier
Je suis fier
Entre nous
Je l'avoue
J'ai fait ma vie
Mais il y a un mais
Je donnerais
Ce que j'ai - pas tout à fait -
Pour retrouver, je l'admets
Mes amis, mes amours, mes emmerdes"

Pas un passage à vide, mais une prise de recul. Avant de citer Edith Piaf, je me rends compte des portes qui s'ouvrent pour un simple bout de papier… C'en est même effrayant ! Toutefois,
"Non ! Rien de rien...
Non ! Je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal, tout ça m'est bien égal !
Non ! Rien de rien...
Non ! Je ne regrette rien
J'ai payé, balayé, oublié 
Je me fous du passé !"

20 mai 2010

Le lundi au soleil

C'est une chose qu'on aura jamais… paraît-il ! Mais faisons les choses dans l'ordre, on évitera de se perdre. Samedi, donc, soirée débutée par 3h dans un bar pour un open bar qui a lieu tous les mois. Deuxième fois qu'on y allait, et toujours un moyen de faire de nouvelles rencontres. Rencontres qui se continuent au bord de la rivière passés 21h et l'open bar.
En revanche, dimanche, repos en vue de se préparer à la difficile tache de travailler (ou devrais-je dire perdre du temps à attendre des clients qui ne viennent pas).
Devant cette absence marquée de clients, la styliste a décidé qu'il était nécessaire de repeindre la devanture en bambous. Avec le grand soleil de lundi, on s'est donc attelé à laver lesdits bambous. Seul problème, avec quoi les repeindre ? La réponse se trouvait à 15 minutes en vélo. Après donc un bref aller-retour (une demi-heure de plus au soleil), on passe une première couche de ce qui semble nourrir le bambou en plus de lui rendre une belle couleur. C'est pas tout ça, mais le travail, il paraît que ça creuse ! Alors la seconde couche a attendu que l'on ait terminé de gouter la première soit sèche. Résultat des courses : un lundi au soleil !


Le mardi, en revanche, plus de peinture à faire. Il a donc bien fallu s'occuper comme on a pu… à (re)lire "La Tour Sombre" de Stephen King. Déjà la moitié du 4em tome. Je vais peut-être ralentir la cadence, sinon je vais me retrouver à court un peu plus rapidement que prévu. Enfin bon, ça me donnera une excuse pour lire autre chose… si je trouve.
Après des tâches aussi fatigantes, rien de plus logique que de récupérer la fatigue accumulée en restant chez soit le mercredi ! Même s'il faut avouer qu'un beau soleil aurait été plus motivant que la pluie qui avait décidé de tomber. De fait, il faut boucler les taches ménagères aujourd'hui : lessive, rangement, acheter du shampoing… ma vie est passionnante ! Faut voir le bon coté, au moins il ne pleut pas…

15 mai 2010

Pfiou…

Alors comme je veux être franc avec vous, cet article n'est pas passé loin de ne pas exister. Je voulais l'écrire hier en rentrant du boulot, mais Auxane passant voir le salon de coiffure, juste avant que je termine s'est retrouvée invitée à manger. Résultat, même si l'on a mangé tôt, je me suis couché à minuit et demi. Mais pourquoi donc ? Après avoir discuter un brin, on s'est pris d'affection pour un bouchon en liège qui est devenu noir… va savoir comment. Pour sauver ce pauvre petit, on a décider de lui enlever ce noir… sur nous. Résultat des courses, outre quelques photos qui ne seront pas publiés, une soirée des plus agréables !

Et quoi de mieux pour terminer une journée comportant une si bonne nouvelle : j'ai été augmenté ! Oui, sans même avoir demandé d'augmentation, ma supérieure a décidé que je méritais une augmentation. Après quelques pourparlers, je me vois donc travailler pour 729 yens par heure ! A la place de 700 yens, je gagne, en une semaine, 400 yens ! De quoi payer mon loyer et faire quelque économies ! Je pense même que je vais arrêter de chercher un temps plein…

En attendant, attention au singe !


12 mai 2010

Et les parents s'en furent…

Ah, j'avais oublié, dans le précédent article, de revenir un peu sur ces moments passés sous silence, faute d'avoir été contés ici. En place et lieu de détailler tout et rien (d'autant plus que le tout est rangé dans un tiroir tout en haut de l'armoire de ma mémoire, et donc difficile d'accès; et que le rien requiert mon attention toute la journée et que je souhaite donc m'en détacher un peu), je vais une fois de plus partager quelques images. A noter que parmi les nombreux lieux où nous sommes allés, je n'ai que peu de photos…

En même temps, l'on ne m'en voudra pas d'avoir profité de mes parents plus que des monuments.
Tout d'abord, donc, le pavillon d'or, qui porte bien son nom: ledit pavillon étant recouvert d'or…






Et comme on avait un peu de temps (en fait non, mais on y est passés tout de même), on est également passé au Ryoanji dans lequel se trouve un des plus réputés jardins zen… Pas de photos de celui-ci, ni du magnifique jardin qui s'y trouve, mais quelques clichés tout de même, pour la forme:


Le lendemain, plusieurs choses de faites. De la visite d'un sanctuaire le matin, en passant par le marché des produits frais où l'on mange avec les doigts, si ce n'est sur le pouce, un café d'une rue marchande pour digérer, on visite le sanjusangendô, on fait un tour au Chishaku-In, et on termine par le très connu Kyomizudera.
Voilà une journée qui fut bien remplie ! Un peu trop peut-être, d'ailleurs…
Alors pour se reposer, on profite du magnifique temps de la journée suivante pour se promener dans le parc de Nara ; parc dont la renommée est autant due à ses cerfs en liberté qu'à son musée ou ses nombreux temples. Parmi ces derniers, l'un d'eux héberge l'un des plus grosses statues de bronze au monde : à simple titre d'informations, elle mesure 16 mètres de hauteur, pour un total de 437 tonnes de bronze… et 130 kilogrammes d'or ! Oui monsieur, comme je vous le dit ! Ça en ferait rêver plus d'un…
Et je me permet de citer le non-moins-célèbre Cyrano De Bergerac : "Quand le visite-t-on, ce monument ?" Car en contournant la statue, on aperçoit, derrière, une colonne de bois percée d'un trou à sa base. Il est dit que quiconque passant au travers de ce trou, de la taille exacte d'une des narines du Grand Bouddha, connaîtra l'Eveil. Il ne me reste qu'à attendre encore un peu… ;)

11 mai 2010

Coup de gueule !

Je suis Français, donc je râle ! Et pour la peine, j'ai trois choses à me dire : tout d'abord, c'est pas normal de ne pas avoir tenu ce blog à jour pendant aussi longtemps ! Et le fait d'être très occupé n'y change rien ! Par ailleurs, une promesse, c'est fait pour être tenu, et celui qui ne tient pas ses promesses ne devrait pas en faire… Et pour finir, le pire de tout, c'est de ne pas savoir se faire comprendre. Je disais ici "si vous avez besoin de me laisser un message et que je le vois rapidement" ; certes, mais j'aurais dû préciser certaines choses. Tout d'abord, vérifiez l'heure à laquelle je vais recevoir ce message… parce qu'être réveillé à 5h du matin par un mail, c'est pas glop du tout ! Surtout si ce mail contient essentiellement et textuellement "donne des nouvelles"… Ce qui m'amène au second point : en sus de faire attention à l'heure (je regarde mes mails tous les matins, donc vous pouvez être sûrs que je verrais un mail envoyé en pleine nuit sur mon téléphone aussi vite que s'il avait été envoyé sur mon ordi), vérifiez que le message est assez important pour que je doive le lire dans l'instant, et que s'il nécessite une réponse de ma part, je puisse la fournir quelque soit l'endroit où je suis. Sinon, je lis mes mails tous les jours, plusieurs fois par jour (même si j'avoue ne pas répondre à tous ces derniers temps). Je pense par exemple à un mail envoyé sur mon téléphone me demandant un RIB… Faut m'expliquer comment j'envoie un RIB avec un téléphone…
Enfin bref, maintenant que je pense tout clair, je vais préciser une dernière chose sur mon téléphone: imaginez le téléphone le plus simple que l'on peut trouver en France et vous ne serez pas loin du mien. Par conséquent, rédiger un message dessus est des plus contraignant et contrariant. Donc avant toute réponse, je me pose la question "le message que je vais envoyer vaut-il l'ennui de le rédiger". Donc si vous m'avez envoyé un message sur mon téléphone et que vous n'avez pas encore eu de réponse, vous n'en aurez pas !
Bon, pour me faire pardonner tout ça, quelques photos prises le 16 avril dans une rue commerçante et à la gare principale de Kyoto:

9 avr. 2010

Numéro complémentaire…

Petite nouvelle pour dire que j'ai (enfin) un téléphone japonais… Pas grand chose à en redire, si ce n'est que je peux maintenant recevoir des emails directement sur le téléphone. Donc si vous avez besoin de me laisser un message et que je le vois rapidement, un simple mail à ******@softbank.ne.jp et je vous réponds quelques minutes plus tard.

A part ça, je me rends compte que même si j'adore beaucoup de choses ici, tout n'est pas rose et je commence à avoir du mal à compter sur les doigts de la main ce qui me dérange ici… Envie d'une nouvelle expérience de voyage pour me rendre compte à quel point ça s'était bien passé… Mais recherche aussi d'une certaine facilité : partir pour un boulot serait le mieux.
En attendant, je profite des bonnes choses d'ici. On réfléchira après avoir passé de bons moments en famille. A peine plus d'une semaine d'attente ; ça passera vite…

29 mars 2010

Comme à Dijon ! (2)

Je n'avais pas prévu de blogger ce soir (et de toute façon, je n'ai pas fait grand chose de prévu ce soir), mais il neige un 29 mars (alors que je pensais ce matin que le printemps était enfin arrivé)…
Ça valait bien un petit mot ici …

27 mars 2010

De passage…

Les jours passent et ne se ressemblent pas.
Ainsi en est-il pour les gens aussi.

Ça fait toujours du bien de revoir des visages qu'on n'a pas l'occasion de voir si souvent. Étrange qu'il faille être au Japon pour passer du temps avec un ami du lycée… Dira-t-on que le monde est petit ?

Peut-être pas, puisque c'est l'occasion de faire de nouvelles connaissances. On s'y amusera le 4 avril, et aussi peut-être avant, ou après… Mais surtout ne jamais oublié les rencontres, les choix, les décisions conséquences de l'instant présent.
N'est-ce d'ailleurs pas la raison de ma présence ici ? Il me faut aussi continuer les Chroniques royales… Première ébauche hier soir, la continuation devrait arriver sous peu.


21 mars 2010

Retour vers le passé…

J'aurais mis le temps, mais voici enfin des nouvelles ! Certes pas très fraîches, puisqu'elles datent de la semaine dernière, mais comme on dit: vieux motard que jamais !

La semaine dernière, donc, je me suis fait motiver par Auxane pour aller visiter quelques coins du Japon assez loin de Kyoto. Vendredi, on prends le train en direction de Ise-shima (situé sur la carte, comme les prochains lieux dont je parlerais). Mais avant la visite du sanctuaire, on pousse le trajet jusqu'à Futami, lieu de faible affluence, mais qui vaut les quelques yens de déplacement depuis Ise-shima.
Il s'agit d'un sanctuaire shintô dont l'attraction principale n'est rien d'autres que deux rochers reliés par une corde sacrée symbolisant les liens du mariage. Alors dit comme ça, on peut bien se demander quel est l'intérêt de ce sanctuaire. La vue sur l'océan pacifique est belle ; sans doute mieux par un jour ensoleillé:

Retour ensuite à Ise-shima, où l'on va visiter le Naiku, un sanctuaire qui remonterait au IIIe siècle. Seule la famille impériale et quelques moines triés sur le volet ont le droit d'y pénétrer car il renferme l'un des trois objets impériaux sacrés, offerts par la déesse du Soleil, Amaterasu Ômikami !
Le cadre est magnifique, dans une forêt dense, mais se balader dans les chemins aménagés est très agréable. Exactement ce à quoi je m'attendais de la part du jardin du palais impérial de Kyoto ! Mais inutile de revenir sur cette déception : je vous laisse profiter de la beauté du lieu.

Pour terminer la journée, direction Nagoya où l'on passera une nuit somme toute agréable. Le lendemain, direction Inuyama et son château renommé pour être le plus ancien du pays encore d'origine. Car entre les séismes, les guerres, les restaurations, il ne reste que peu de château qui n'ont pas été reconstruits. Celui-ci date tout de même de 1440 ! Mais sur le chemin, on décide de faire un détour. Non loin de là se trouvent deux sanctuaires très particuliers. Ôgata-jinja, dédiée à la déesse Izanami reçoit la visite des femmes désireuses de se marier ou d'avoir un enfant. Son enceinte renferme des rochers et d'autres objets évoquant les organes génitaux féminins. Tagata-jinja (son "pendant", si j'ose dire, masculin) renferme, entre autre une sculpture en bois de 2 mètres de long et pesant 60 kg ! C'est dans ce dernier que nous sommes allés.


Puis on va finalement visiter le château Inuyama.

Et retour à Nagoya pour passer la nuit. Mais comme il est encore tôt on décide de trainer dans la ville. Après avoir écouter un groupe de musique qui avait pensé que c'était un bon moyen de faire de la publicité, on décide d'aller manger puis de rentrer.
Le lendemain, séparation ! Auxane avait décidé d'aller voir du coté de la mer du Japon, tandis que je devais penser à rentrer pour être frais à travailler le lendemain. Comme j'avais envie de voir le plus grand lac du Japon depuis un moment, c'était une bonne occasion. Pour point de comparaison, le lac Léman a une superficie de 581,3 km² contre 670,33 km² pour le Biwa. Résultat des courses, un arrêt par un temps magnifique au château d'Hikone et une soixantaine de photos !
Là encore, pas besoin de commentaires !